Une bonne surprise... ou pas !

Apec simulateur 201027

Comme nombre d'entre-vous, j'ai reçu une information sur la mise en ligne du simulateur d'entretien de l'APEC... sur lequel je viens de me précipiter. Je trouve en effet que l'APEC propose des services sans cesse plus performants, tant pour les recruteurs - j'ai déjà personnellement utilisé avec succès ce canal de recrutement - que pour les candidats.

Les aspects positifs...

Commençons par les aspects positifs : l'intention est manifestement positive, l'interface est fluide, le design sympa et l'ergonomie réussie. Le principe d'avoir plusieurs entrées possibles est "top". Nous pouvons ainsi choisir d'être recruteur ou candidat, jeune déplômé.e, sans emploi ou en activité. Nous pouvons choisir une durée d'entrainement : 5, 10 ou 15 minutes. Mes choix sont faits, c'est parti !

Autre aspect intéressant, la possibilité de switcher, pour chaque question, entre la posture du candidat avec l'analyse des réponses choisies et celle du recruteur qui explique ce qu'il cherche à savoir.

La balade dans les différentes catégories atteste que les différents sujets "classiquement" abordés en entretien de recrutement ont bien été balayés. Tiens, tiens, 2 catégories attirent mon attention : situation personnelle et activité extra-professionnelles...

 

Des questions qui posent question...

Je croyais que, comme le dit la loi, les questions posées ne pouvaient avoir comme finalité que d'apprécier la capacité du candidat à occuper le poste pour lequel on le reçoit... Ainsi, mais je sais faire souvent polémique en abordant cette question, en quoi la situation personnelle et/ou les activités extra-professionnelles nous renseignent-elles sur la capacité à occuper l'emploi ? C'est d'autant plus troublant que les questions diffèrent selon que l'on déclare être une femme ou un homme...

Intervenant très régulièrement en formation sur le processus de recrutement dans son ensemble, je sais pertinemment que l'art du questionnement est difficile d'une part et que nombre de recruteurs posent des questions souvent... inappropriées et qui non finalement d'autres résultats que de renforcer les stéréotypes. Je trouve donc d'autant plus dommage qu'une institution comme l'APEC encourage indirectement ce type de pratique.

 

Plus globalement...

Ceci dit, les simulateurs d'entretien posent plus globalement la question de la finalité de l'entretien : est-ce un exercice dans lequel le but serait que le candidat dise au recruteur ce qu'il a envie d'entendre ? Bien sûr que non ! L'objectif est que chacun puisse répondre à la question : cette opportunité représente-t-elle un bon deal, pour les deux parties ? A défaut, l'entretien se révèle trop souvent un grand jeu de dupes... Tout l'enjeu consiste à préparer son questionnement - côté recruteur - en se posant les questions suivantes :

- Qu'est-ce que la réponse me permettra de découvrir, avec un risque limité d'interprétation ?
- En quoi cette indication me renseignera-t-elle sur la capacité du candidat à réussir chez nous ?
- Quelle image du recruteur aurais-je moi-même s'il me posait cette question ?

S'agissant des aspects disons - plus personnels - voici 2 questions que je vous suggère de poser :

- Comment vous organiserez-vous pour intégrer les contraintes (d'horaires, de déplacements...) liées au poste ?
- Au-delà de ce que vous venez de me dire, que pensez-vous utile de rajouter pour que je puisse me faire une idée la plus juste et complète de vous ?

 

 

Pierre BULTEL
octobre 2020

Formation : la force de l'engagement...

engagement

Merci à l'APM de nous avoir rappelé cette réalité !  Mais revenons à l'origine du raisonnement...

 

Formation : quel retour sur investissement ?

C'est une question qui nous taraude, formateurs de tous poils, depuis des années : quel peut être le retour sur investissement des formations ? Comment le rendre lisible pour nos clients ? Le législateur pose exactement la même à travers la réforme de la formation, notamment pour celle à destination des chômeurs et les contribuables que nous sommes ne peuvent, au fond, que s'en réjouir !

Évidemment, le plus confortable est de dire que cela ne dépend pas que de nous mais aussi beaucoup des managers et des organisations : c'est indiscutable... Et puis d'abord, nous n'avons qu'une obligation de moyens : sans doute...  Et puis, dans ma spécialité, il n'est pas question de cela : mouais.... Pour autant, je pense que nous avons également quelques leviers très concrets d'action.

 

En amont par un vrai travail d'analyse du besoin

pour veiller, notamment, à ce que :

- la formation constitue la bonne réponse à la question posée par le commanditaire,  ce qui n'est pas toujours le cas...

- les objectifs pédagogiques soient explicites et réalistes : à l'issue de la formation, les participants sauront...

- l'information préalable permette de préparer les esprits

 

Créer un cadre propice...

Lors de la formation elle-même, en créant un cadre propice à la prise de recul, à l'expérimentation, à la participation active des stagiaires, au transfert de connaissances... avec le zeste nécessaire d'émotions indispensable à tout apprentissage !

 

Prendre le temps de conclure...

Lors de la conclusion enfin, pour permettre à chacun de rédiger sa liste de courses pour la suite. En effet, à l'instar du recrutement, en formation, c'est quand tout est fini que tout commence !

Il "suffit" pour cela de laisser un peu de temps pour que chacun la rédige, pour lui-même. Cela ne prend que quelques  minutes, trop souvent sacrifiées sur l'hôtel de nos égos qui privilégient l'appréciation : vous avez aimé ? C'était bien ? Et moi, vous m'avez trouvé comment, entre 1 et 5 ? Se pose enfin la question du suivi : qui l'organise : le manager ? Il y a tellement de priorités à gérer... Le formateur ? Ben oui, mais est-ce contractualisé.... et rémunéré ?

 

Je t'écris pour te dire...

Il existe un moyen tout simple, que l 'APM nous a rappelé lors d'un des derniers séminaires du réseau, en juillet dernier : demander à chacun de s'écrire une carte postale avec ses engagements et la lui renvoyer, par courrier, quelques mois plus tard....

C'est ainsi que j'ai reçu la mienne, il y a quelques semaines déjà, qui commençait par ces quelques mots : "mon cher Pierrot, je suis sûr que tu seras heureux..."

A l'heure du tout numérique, c'est fou ce qu'une missive de ce type peut apporter : se replacer immédiatement dans l'énergie de l'événement, la satisfaction d'avoir atteints ses objectifs (2 sur 3 en ce qui me concerne) et la prise de conscience, une fois de plus, que personne ne peut agir à notre place mais tout au plus générer un petit déclic...

Encore une fois merci à Béatrice Castaing de Longueville et sa dream-team de nous avoir permis d'expérimenter cette pratique et, ainsi, de nous inciter à (ré)introduire dans nos interventions ce petit temps d'engagement individuel sans lequel, trop souvent, il ne demeure que le souvenir d'un bon moment...

 

Pierre BULTEL
mars 2019

25 ans de passion au service de vos ambitions !

25 ans PBRH

J'ai décidé de rédiger ce billet suite aux nombreux messages que je reçois en ce mois de novembre. Et oui, 25 ans déjà !

J'ai franchement la sensation que c'était hier…

Le premier sentiment est la gratitude !

Gratitude pour "mes" clients - près de 180 - et surtout son noyau de fidèles dont certains me font travailler depuis 1996. Même si je n'ai jamais voulu le dire ainsi, certains d'entre vous sont pour moi des amis. Je suis certain que vous vous reconnaitrez… Vous m'avez donné une opportunité rare : travailler sur toutes les strates, des premiers niveaux d'exécution aux équipes de direction en passant par l'encadrement de proximité. Vous m'avez poussé à sortir de ma zone de confort, à enrichir mes prestations et parfois à changer de posture… voire de métier : soyez-en infiniment remerciés.

Gratitude pour vous les "stagiaires". Vous étiez plus de 9000, fin 2017, à avoir participé à l'une des 2695 journées de formation que j'ai eu le plaisir d'animer. C'est sans compter les dirigeants de l'APM et du GERME. Vous m'avez tous tant appris, tant apporté… Je suis toujours sidéré de l'énergie que vous me donnez par votre implication, vos contributions, vos questionnements, vos remises en question. Vous m'avez parfois bluffé, parfois ému par vos évolutions… Merci à ceux qui m'ont supporté à plusieurs reprises (le record doit être à 7 !)… sans faire de bultélite aigüe !

Gratitude pour vous les "collègues" : je pense notamment aux plus de 80 qui, à un moment ou à un autre ont contribué à l'aventure de l'AQCERA, je pense aussi aux 7 compères de la "Dream Team" avec qui nous animons des forums collaborateurs "groupe", je pense également à ceux avec qui nous collaborons chez des clients qui ont eu cette idée folle de nous associer bien que "concurrents" (Geoffrey), je pense enfin aux collègues de l'APM et du GERME. Grâce à vous, bien qu'indépendant, je n'ai jamais eu le sentiment d'être seul !

Gratitude enfin pour Florence, qui, outre sa précieuse contribution "logistique",  m'a toujours supporté - au propre comme au figuré - et sans laquelle je n'aurai jamais parcouru ce chemin. Sans oublier Julie, Clémence et Aurélien, qui font notre fierté, et qui, je crois, m'ont pardonné mon manque de disponibilité…

Le second sentiment est l'enthousiasme !

Enthousiasme à la perspective de continuer à apprendre, à découvrir, à expérimenter, à faire de nouvelles rencontres, à créer de nouveaux liens.

Enthousiasme à la perspective de réinventer mon métier, mes prestations du fait du digital,  de l'intelligence artificielle finalement pas si naissante - des nouveaux modes d'apprentissage, des nouvelles exigences et de l'évolution du rapport au "savoir"…

Nous vivons une époque des plus anxiogène alors qu'elle devrait être enthousiasmante car probablement charnière. Par hypothèse, cela peut donner le meilleur comme le pire. Nous pouvons mesurer tous les jours combien les équilibres sont fragiles, combien ce qui paraissait certain est balayé, combien la tentation de repli sur soi est grande, combien la maison commence à brûler pour reprendre une célèbre expression…

Pourtant, je suis convaincu que les bonnes volontés sont légions, des actions concrètes positives tout aussi nombreuses : cf. "Tomorrow" (le film) ainsi que les initiatives locales, émission quotidienne du même nom sur France 3, le mouvement Colibri de Pierre Rabhi, sans parler de toutes les petites victoires de tous les jours dans nos entreprises… Malheureusement, tout ceci n'alimente que trop peu nos conversations et le discours ambiant.

Outre la préservation de notre planète, le plus grand défi est sans doute ici de réduire la fracture entre ceux qui perçoivent - parfois à juste titre - cette période comme une menace et ceux qui la voient - parfois de manière exagérément cynique - comme une opportunité. L'enjeu n'est pas de nous opposer mais bien de coopérer. A l'heure des réseaux sociaux, et si nous lancions un #adopteunpessimiste ? Comprenons ici le terme pessimiste comme descriptif, non comme un jugement de valeur. L'idée serait que chaque "optimiste" aide un "pessimiste" à changer son  regard sur le monde… Ce serait une forme de RSI (Responsabilité Sociétale Individuelle) à l'instar de la RSE pour les organisations.

Le troisième sentiment est l'humilité…

Humilité face à tout ce qu'il me reste à apprendre. Chaque jour ou presque est l'occasion de découvrir de nouvelles connexions avec, de fait, de nouvelles connaissances à acquérir… voire de trous dans la raquette à combler !

Humilité face à l'exercice même de ce métier. J'espère l'exercer avec conviction… je redoute que cela soit parfois avec aveuglement. Un expert se trompe avec autorité, dit-on !

Humilité face au doute sur ce qui fait fondamentalement la valeur ajoutée de ceux qui partagent cette appellation de "consultant" : capacité à se remettre en question ? Usage d'un langage résolument positif ? Volonté de rendre le désagréable acceptable ? Maîtrise de techniques, outils, méthodes d'intervention ? Regard neuf sur ce que nous connaissons par la force des choses que partiellement ? Simple appartenance à l'éphémère qui change profondément la nature des enjeux et relation ?

Voilà ce que m'inspire ce bref regard en arrière sur ces 25 dernières années. Voilà ce qui fait que je dis souvent que je n'ai pas un métier toujours facile mais c'est quand même mieux que de travailler !

Merci à ceux qui l'auront fait de m'avoir lu jusque-là…

Merci à ceux qui le jugeront utile de réagir…

Je nous souhaite à tous de l'énergie et de la détermination pour la suite !

Pierre BULTEL
Novembre 2018

Les cartes mentales au service d'une vision globale !

Grand debat

Une attente paradoxale...

Dans notre monde d'aujourd'hui, nous voulons tous aller vite, sans pour autant accepter de prendre le temps nécessaire pour creuser les sujets. Les schémas heuristiques  (ou cartes mentales ou encore "maps") peuvent répondre à cet objectif. Il s'agit de représentations (cf. illustration ci-dessus) qui se construisent en partant du centre de la feuille pour se déployer autour en organisant les idées selon la logique du groupe qui les exprime - ou de son auteur dans l'exemple que je mets à votre disposition.

 

Comment ça marche ?

Cette méthode, car il s'agit d'une véritable méthode, a été théorisée par Tony BUZAN dont je vous recommande vivement la lecture du best-seller : une tête bien faite.

Le plus dur est de désapprendre ce que 99,9% des enfants (au moins jusqu'à la génération de mes propres enfants) ont appris dès la maternelle : quand on écrit, on prend sa feuille dans le sens de la hauteur (format portrait) et on écrit en haut à gauche pour laisser de la place, dans la marge, au professeur pour corriger, en rouge de préférence. Il est d'ailleurs réjouissant de constater qu'un nombre croissant d'enseignants utilisent désormais cette méthode avec leurs élèves et ce, depuis le plus jeune âge !  Bravo à eux...

La force de la méthode est qu'elle est très proche du fonctionnement du cerveau : une idée en appelle une autre... qui en appelle une autre... et ainsi de suite. Tout l'enjeu est de cartographier ce cheminement.

Il convient donc de partir du centre de la page, idéalement placée en format paysage, puis de noter les idées, sous forme de mots clefs et/ou d'illustrations, reliées entre elles par des branches.

Personnellement, j'utilise le Mind mapping depuis plus d'une quinzaine d'années, que ce soit "à la main" - cela surprend parfois mes clients lors de notre première rencontre - ou que ce soit avec un logiciel. La carte ci-dessus a été réalisée avec Mind Manager mais j'utilise aussi XMind qui présente l'avantage, parce que gratuit dans ses fonctions de base, de pouvoir être "goûté" sans risque.

 

Pour quelles utilisations ?

Elles sont évidemment multiples :

  • La prise de notes ;
  • La créativité, que ce soit seul avec une démultiplication lorsqu'elle est collective ;
  • L'écriture : c'est à partir d'un map que j'ai écris mon livre sur la mobilité interne ;
  • Le compte-rendu de réunion, régulièrement utilisé dans le cadre de mes missions ;
  • La conduite de projet (les outils logiciels permettent de générer des diagrammes de Gantt) ;
  • L'audit : j'ai monté plusieurs outils sous forme de map ;
  • La synthèse : c'est un très bon exercice à faire une fois lu un ouvrage professionnel par exemple... et un bon test de sa densité !
  • et sans doute plein d'autres débouchés à inventer, tester !

 

Un exemple concret...

J'en reviens à l'objectif du map que je mets ici à votre disposition : avoir une vision globale, synthétique (et fidèle je l'espère) de la lettre au français. La lecture de la représentation est assez intuitive et je l'ai organisée comme suit :

- En haut à droite, les points clefs du paysage décrit par Emmanuel MACRON.
- En bas à droite, les modalités du grand débat.
- Sur la partie gauche, le détail des 4 grandes thématiques proposées avec, à chaque fois, le rappel des principes du Président ainsi que des suggestions de questions. Contrairement à ce qui se dit ici ou là, il n'y a d'ailleurs aucune question taboue, cela figure en noir sur blanc sur la lettre (et sur mon map).

Bien sûr, la photo de ce blog est inexploitable en tant que telle. C'est la raison pour laquelle je vous invite à télécharger - gratuitement bien entendu - le document au format A3 en cliquant sur ce lien. Ceci vous amènera dans mon espace de téléchargement. Si vous préférez la télécharger directement, il vous suffit de cliquer sur cet autre lien.

 

Que faire de cette carte ?

Prendre le temps de la lire, la diffuser - en particulier à tous ceux qui la prétendent inaccessible - puis participer à ce grand débat. Après avoir fait ce travail, je trouve que les questions posées sont pertinentes et que le fait que chacun tente d'y répondre, en son âme et conscience, sans démagogie, peut nous permettre, à tous, de sortir par le haut de l'ornière dans laquelle nous sommes en ce mois de janvier 2019.

 

Le fait que vous le fassiez, vous qui m'avez lu jusqu'ici, sera la plus belle contrepartie que vous pourrez donner aux 2 heures que je viens de consacrer à l'exercice !

 

Pierre BULTEL
janvier 2019

Les chevaliers sont-ils toujours vivants ou d'un autre temps ?

Jean-François VASSAL - Centre d;histoire vivante médiévaleJe peux en témoigner, ils sont toujours vivants et j'ai eu la chance d'en croiser un - sans mauvais jeu de mots - ce vendredi à Carcassonne où nous fêtions les 20 ans de #GERME. Il s'appelle Jean-Francois VASSAL et sa dame Valérie. Ils y animent l'Institut Linguistique de Carcasonne au coeur de la cité historique que vous pourrez visiter en leur compagnie.

Chasser ses idées reçues...

Diplômé et passionné d'histoire médiévale, Jean-François veut réhabiliter ce moyen âge dont on parle le plus souvent à contresens : on n'est plus au moyen-âge (et bien c'est bien dommage en regard de la suite !) ou ici c'est le moyen-âge ( pour décrire, à tort, la crasse ou un pseudo retard...) Il le fait avec passion, humour et une formidable énergie.

M'enfin, que s'est-il passé ?

A cette époque, la femme était respectée, protégée et tout mari infidèle était chassé du logis et devait abandonner tous ses biens. C'est l'homme qui "dotait" le ménage. C'est l'époque où l'on découvrait l'hygiène et l'importance de se laver les mains, où l'on cultivait l'art de la table, où régnait l'amour courtois et ses joutes oratoires...

Et c'est tout ?

En écoutant Jean-François, vous serez scotché(e) par la rigueur de son approche, les équipements qu'il façonne et fait revivre, sa maitrise du maniement des armes. Peut-être même aurez vous la chance de voir un vrai combat à coups portés, avec un équipement d'une quinzaine de kilos sur le dos !

Des valeurs précieuses à cultiver et réhabiliter...

Bien sûr, le plus important n'est pas la qualité de la reconstitution historique mais bien ce que votre coeur ressentira du fait de l'alignement de Jean-François avec les valeurs de la chevalerie : respect, responsabilité, engagement et intégrité. Qui de nous ne rêve pas de voir ces valeurs réellement incarnées dans nos familles, nos entreprises et organisations, notre vie publique ?

Et après ?

En visitant Jean-François et Valérie au centre d'histoire vivante médiévale de Carcassonne vous verrez aussi que l'on peut faire de sa passion un métier. Vous comprendrez sans doute qu'il doit être compliqué d'en vivre durablement dans un monde où semble régner l'éphémère...

Vous aimeriez que ces valeurs redeviennent réalité ?

Faisons preuve d'engagement et réfléchissons aux ajustements que nous devons opérer sur nos propres comportements : si nous voulons changer le monde, commençons par nous changer nous même...

Soyons généreux et donnons un coup de pouce au destin : vous êtes chef d'entreprise ? Faites intervenir Jean-François pour réflechir aux liens entre chevalerie et management - c'est l'origine du partenariat avec GERME et de nos échanges ! Vous êtes enseignant ?  Organisez une sortie avec vos élèves !  Vous êtes consultant ? Voyez comment en faire profiter vos clients ! Vous êtes dans une association ? Voyez comment faire le lien entre chevalerie et citoyenneté ! Vous êtes un particulier ? Rendez vous au 3 de la rue du Comte Roger, dans la cité !

Vous m'avez lu jusqu'ici ? Soyez en remercié(e) mais surtout partagez cet article, likez et partagez la page facebook de Jean-François et Valérie,  visitez le site du Centre d'Histoire Vivante Médiévale et, qui sait, peut-être serez vous adoubé(e), en rêve... ou en réalité : levez-vous, chevalier !

Pierre BULTEL
octobre 2018

 

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